Site officiel de la Communauté de communes Carnelle Pays de France, Val d'Oise
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Asnières-sur-Oise


Au sujet des Armoiries

C’est Louis VIII, qui concéda en 1223, une Charte aux habitants d’Asnières qui prêtèrent serment entre eux et devinrent libres et solidairement responsables envers le Roi.

Par cette charte, ils reçurent le droit d’élire un maire et d’utiliser un sceau représentant "De Gueule à un maire d’argent debout en robe, et de face, serrant de sa dextre le bâton fleur de lisé sur l’épaule, accosté en chef d’une fleur de lys d’or soutenues de deux ânons en pal or cabrés et affrontés". Au bas du sceau figure la légende : Sigill Communie de Asnières. Cette charte stipulait certaines règles en faveur de la population d’Asnières, certaines franchises, certains droits et certains détails de la vie civile. Les articles 3, 4 et 5 donnaient les règlements de police et énuméraient les sanctions : frapper quelqu’un de la main, le prendre aux cheveux, lui dire des injures, lui déchirer ses vêtements étaient punis d’une amende de cinq sous. Si un malfaiteur prenait la fuite, sa maison appartenait aux habitants d’Asnières. Quant aux responsables de crimes capitaux, ils étaient condamnés à la peine capitale.
Mairie d’Asnières-sur-Oise
Village rural construit autour de l’Abbaye Royale de Royaumont, l’entité Asnières - Royaumont - Baillon est située au carrefour de la vallée de l’Oise et de l’Ysieux. Flanquée des forêts de Chantilly et de Carnelle en Île de France, notre commune (l’une des plus grandes du Val d’Oise) est étendue sur un territoire de 1407 ha. Asnières - Royaumont - Baillon possèdent, outre l’Abbaye de Royaumont construite par Saint Louis, un patrimoine historique remarquable : l’église Saint-Rémy d’Asnières (XIIIe siècle), le Château de la Reine Blanche, le Château de Touteville (XVIIe siècle) le Château de Baillon (XVIIIe siècle), l’Hôtel seigneurial ou Petit Royaumont, le Château de la Cômerie et le Château du Vert Galant.

À la date du dernier recensement, la population était de 2498 habitants. On les appelle Asnièroises et Asnièrois s’ils habitent Asnières-sur-Oise, Baillonaises et Baillonais, s’ils vivent au Hameau de Baillon. Le site Internet de notre commune a pour but de faire découvrir Asnières - Royaumont - Baillon à ceux qui souhaiteraient découvrir notre village et ses joyaux.

www.ville-asnieres-sur-oise.fr


Asnières-sur-Oise, c’est aussi un grand passé industriel du 19ème siècle

Vers 1840, à l’angle des routes de Viarmes à Beaumont et d’Asnières à Royaumont, était implantée une modeste fabrique où se succédèrent, quelques années durant, diverses activités sans qu’aucun locataire ne s’enrichisse.
En 1862, un industriel parisien, Monsieur Culaz, vint s’installer en ces murs pour y entreprendre la fabrication d’articles en caoutchouc ; de la confection d’imperméables, il passa rapidement à la fabrication de jouets et le succès ne se fit pas attendre. Il engagea Monsieur Derolland, originaire comme lui de Haute-Savoie, l’associa en 1872 et lui remit la fabrique et la maison de commerce de Paris deux années plus tard. Celui-ci développa l’affaire et investit dans de nouvelles machines.
En 1880, la maison Derolland proposait une gamme étendue de jouets qui était appréciée tant en France qu’à l’étranger. Monsieur Derolland associa à l’entreprise son neveu, Monsieur Delacoste, qui allait lui succéder et poursuivre, avec ses descendants, l’essor de la manufacture.
C’est à Asnières-sur-Oise qu’est née il y a plus de 40 ans, la célèbre girafe "SOPHIE", le jouet le plus vendu en France (400 000 exemplaires par an).

église d'Asnières-sur-Oise
Et puis :

Une visite à l’hôpital de Royaumont (Extrait du Livre d’ Or des Œuvres de Guerre Lucie Berillon, Professeur au Lycée Molière et à l’Ecole Française d’Infirmières) : Royaumont, Hôpital Militaire de la "Grande Guerre";

Au mois de décembre 1914, la famille Gouin, propriétaire de l’abbaye, l’ayant gracieusement mise à la disposition du service de santé, une délégation de la Société écossaise de la Croix-Rouge vint s’y installer. Rien n’était aménagé en vue d’un hôpital. Il n’y avait ni cuisine, ni chauffage, ni éclairage. Les femmes font tout ici, deux hommes seulement leur venant en aide pour les plus dures besognes. Elles sont chirurgiens, médecins, administrateurs, chauffeurs, nettoyant elles-mêmes leurs voitures, lingères, cuisinières, tout enfin. Instruites, affinées, parlant presque toutes le français, elles appartiennent à l’élite de leur pays, à l’aristocratie de la naissance ou de l’esprit. Le chirurgien-chef de l’hôpital de Royaumont, Miss Ivens, est entourée d’une élite de femmes doctoresses (la suite est à découvrir sur le site de la commune...)


Et enfin :


Frédéric Masson - Académicien et Maire d’Asnières - est arrivé à Asnières-sur-Oise en 1857 à l’âge de 10 ans. Il y venait régulièrement depuis Paris après que sa mère ait fait l’acquisition de la propriété « Le Clos de Fées » voisine de celle d’amis de la famille, le Château de la Cômerie appartenant à la famille Lefèvre de Behaine.
En 1874, à l’âge de 27 ans, année de son mariage, il est élu Conseiller municipal d’Asnières-sur-Oise, fonction qu’il exerce jusqu’au 3 janvier 1886, date où il est élu Maire de la Commune et le restera jusqu’au 17 mai 1908.


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